Le #teletravail est en recul par rapport aux pratiques observées lors du premier confinement en l’Europe. Malgré une second vague dont la virulence imposerait que les mesures prisent en mars soient à minima reconduites, je ne compte plus le nombre de personnes qui me signalent que leur manager rechignent cette fois-ci à passer au télétravail. Qu’est-ce qui a changé ?
Et bien dans les cas qui m’occupent, les managers autorisés à exercer leur autorité se sentent obligés de le faire. À la différence de mars et de son confinement strict, les entreprises qui n’ont pas su s’adapter au management à distance et qui ont souffert en début d’année, privilégient le bon vieux management en présentiel.
Control Freak
Alors que le télétravail est massivement plébiscité, les entreprises qui le refusent à leurs employés lors de cette deuxième vague prennent, à mon sens, un double risque : sanitaire et d’image de marque. Elles signalent à tous que leur management n’est pas adapté et elles créent de la frustration chez leurs employés.
Qu’il est bon de se rappeler alors l’adage attribué à Winston Churchill :
« il ne faut jamais gaspiller une bonne crise ».
Le télétravail peut être une mine d’opportunités pour tous managers avisés.
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